POUGUES LES EAUX - PARC SAINT-LEGER - FIN DE SIECLE
 

 

 

 

 

 

Histoire revisitée et poésie fin de siècle
Les dames élégantes, habillées de la tête aux pieds, de la Troisième République n'étaient pas, bien entendu, aussi virtuelles que les nymphes des peintures.
Mais, lors des promenades romantiques en galante compagnie dans le Parc Saint-Léger, elles aimaient sans doute, comme les messieurs d’ailleurs, à s'imaginer dans ces fables ; dans ces histoires un peu libertines et gentiment érotiques mises à la mode par les artistes d’alors.
Dans la seconde partie du XIXème siècle, les visiteurs du Salon de Paris ou bien ceux des expositions d'été de la Royal Academy de Londres peuvent contempler, sans problèmes moraux et sans culpabiliser, les nus plus ou moins sensuels de Bouguereau ou de Lord Leighton.
Le Nu "académique", désormais bien ancré dans la morale bourgeoise, se trouve représenté dans toutes les manifestations artistiques de l'époque. Il est incontestablement populaire et avec l'invention de la photographie et du procédé de photogravure, les reproductions de ces nus de Salon, toujours glabres, seront vendues en énormes quantités. Des critiques comme Armand Silvestre, des revues tel le Panorama Salon, sont même spécialisés dans la description du genre.
Le décor photographié ajouté aux peintures originales des « mises en scène » qui suivent, accentue encore l’impression érotique.

A-ART, un site de Pierre DURIOT, consacré aux expositions et artistes nivernais
http://aa.duriot.pagesperso-orange.fr/aart2/cadre.htm

http://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Pougues_Penot.htm



marc-verat@wanadoo.fr