1968 -1974        

Janvier 1974        

1974 -1976

1977-1979           

Octobre 1980     

Novembre 1980

Avril 1985            

Juin 1985           

Décembre l985

Août 1987           

Décembre 1990

Juillet 1993        

Octobre 1994    

Mai 1997            

Juin 1997          

Octobre 1997   

Avril 1999            
 

Etudes aux Beaux-Arts de Reims et Besançon.

Première exposition personnelle - Nevers.

Inscription aux Beaux-Arts de La Plata (Argentine) 

Peintre professionnel WIP SA, 40 Champs Elysees-Paris.

Exposition Galerie Art Promotion - Dijon.

Salon des Artistes Arts & Métiers, Hotel de Ville - Paris.

Exposition Galerie Alumine - Paris.

Exposition Supelec - Jouy-en-Josas.

Exposition Banque Populaire - Nevers.

Exposition Kreissparkasse (Allemagne).

Exposition Galerie Le Puits du Bourg - Nevers.

Exposition collective, Biennale de Nevers-Palais Ducal.

Exposition "Mise en scène", Galerie du Puits du Bourg.

Exposition "Courant d'Art", E.S.C. Dijon.

Exposition collective, Galerie Corianne - Paris.

Exposition "Les Hommages", Galerie du Puits du Bourg.

Exposition "Qu'est-ce que l'art ?", Le Puits du Bourg.
 


              
Address : 12 rue des Coulons
, Pougues-les-Eaux, FRANCE
           
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E-Mail : marc-verat@wanadoo.fr

            Main site : http://perso.wanadoo.fr/verat 

                                  Autoportrait 
 


         

LA RECOMPENSE de l'art contemporain

LE LIT DE TRACEY, Tracey a été appelée d'urgence à la Tate Gallery de Londres pour réinstaller son lit. Un lit aux draps tachés par l'urine, auprès duquel on trouve une petite culotte maculée de sang, un test de grossesse, des préservatifs usagés, des plaquettes de pilules contraceptives, des bouteilles de vodka et des serviettes hygiéniques.
Dans ce lit, Tracey Emin a vécu huit jours pénibles après avoir été laissée par son ami. Comme exutoire, elle décida de le conserver, tel quel, sous forme d'installation pour ensuite le proposer au Turner Art Prize et remporter le prix de 200 000 F.
My Bed, d'après les personnes autorisées du musée est une oeuvre forte, de vérité, qui souligne une «innocence sous-jacente»... Ce point de vue n'a semble-t-il pas totalement convaincu les deux artistes chinois qui, ce dimanche 24 octobre, ont malicieusement sauté sur My Bed pour engager une bataille de polochons. (The Guardian)

Le prestigieux prix Turner est régulièrement réévalué. En 2001, un chèque de  300 000 F a récompensé la réalisation d'art contemporain jugée la plus séduisante de l'année. Il s'agit de quatre murs blancs avec, au plafond, l'incontournable néon qui s'allume et s'éteint. Cet ensemble constituant pour le jury une oeuvre unique, à part entière. Cependant, pour d'autres, et sans doute la majorité, cette « oeuvre-lieu » ressemble à s'y méprendre seulement à une pièce vide avec un éclairage défectueux.

LE PROFIL TYPE de l'art contemporain

L'Oeuvre :
- Actuellement une photographie floue de genre indéterminé qui peut être de qualité médiocre mais de grand format avec, au centre, un éclairage néon qui clignote le tout sur un fond sonore répétitif.

Le Titre :
- UNTITLED

La Démarche :
- Le processus de l'assimilation de la source lumineuse, de sa mise en valeur et de l'atténuation floue joue un rôle récurrent majeur. Les calculs parfois ironiquement exagérés ne livrent pas seulement le protocole détaillé de la propre démarche intrinsèque mais ils introduisent aussi l'aspect délibérément arbitraire et ambigu des systèmes sémantiques qui se réfèrent à eux-mêmes en s'ouvrant finalement sur des lectures multiples qui questionnent le spectateur...

L'Artiste :
- Vit et travaille à New York, appartient et est issu de la bourgeoisie aisée.
Pour appartenir à la scène de l'art occidental le talent n'est pas indispensable, par contre la connaissance du réseau est incontournable et le carnet d'adresse doit-être influant.

LE PARADOXE de l'art contemporain

La culture générale s'est démocratisée. A la version latine de la Troisième République s'est progressivement substitué la sélection par les mathématiques, aux résultats peu contestables et sans doute plus justes. Dans le domaine des Beaux-Arts, l'académisme a laissé place au "concept", forcément subjectif, donc sujet à une sélection arbitraire.
Outre les partisans de l'art moderne, les "lauréats-professionnels" de l'art contemporain ont très souvent tourné en dérision la peinture académique et dénoncé l'ancien système des Beaux-Arts. Pourtant les artistes de cette tendance qui privilégie le conceptuel ou le minimalisme bénéficient largement du soutien de l'administration, véritable substitut aux Salons officiels du Second Empire et de la Troisième République. Mais au contraire de l'art académique, finalement en son temps très populaire, l'art contemporain n'a pas ou presque pas de public et sans l'appui des structures mises en place par l'Etat son existence même paraît improbable, sa légitimité s'en trouve donc vivement remise en cause.

Le parallèle entre la situation des artistes officiels d'aujourd'hui, c'est-à-dire les "conceptuels-minimalistes", avec ceux du Second Empire et de la Troisième République, les "pompiers ou académiciens", est devenu incontestable et l'on peut parfaitement penser que cet "art contemporain" connaîtra lui aussi un inévitable discrédit.
Par ailleurs, le dénigrement souvent entretenu de l'art académique et ses spécificités comme le métier, la tradition, la figuration extrême, servent de repoussoir et d'alibi à l'innovation pour l'innovation. Pour certains, il représente uniquement l'art de la bourgeoisie conservatrice, hostile à toute forme de changement ; mais on pourrait tout autant, voire davantage puisque peu populaire, qualifier l'art contemporain d'également très bourgeois. A ce titre, la collection de l'homme d'affaires François Pinault, avec les oeuvres des derniers artistes à la mode comme Jeff Koons ou encore Damien Hirst et composée surtout d'artistes américains minimalistes et conceptuels, ne synthétise-t-elle pas, à la caricature, le type même de la collection du bourgeois bien arrivé et pour le moins sous influence ?

Avec les impressionnistes et la peinture d'instinct de Van Gogh et avec l'arrivée de la société des loisirs, la pratique de la peinture s'est multipliée et démocratisée. Tout le monde peut désormais exposer et prétendre au statut d'artiste. En effet, la technique - incontournable avec l'art académique par exemple - se trouve reléguée comme simple accessoire, quant au sens de l'oeuvre il n'est que très secondaire, voire inexistant. Dès lors, distinguer une œuvre particulière dans la masse considérable de la production actuelle semble bien aléatoire ce que tend à confirmer eBay, site Internet de vente aux enchères, où l'offre de tableaux est bien plus importante que le nombre d'enchérisseurs. Alors, entre ces deux voies contraires et contestables : professionnels (en France presque toujours fonctionnaires) et conceptuels d'un côté et, de l'autre, amateurs et figuratifs, existe-t-il encore aujourd'hui une place pour l'Art, autre que celle réservée à l'Art du passé ? La question reste posée.

L'ENSEIGNEMENT de l'art contemporain

"...Mais aujourd'hui, à l'heure des modes imposées, comment expliquer aux élèves l'utilité de l'art contemporain ou encore justifier les qualités plastiques de la virgule Nike ?
La question se pose donc de savoir s'il faut réformer, maintenir ou supprimer l'enseignement des Arts, tant en lycées-collèges qu'au niveau supérieur : facultés-écoles d'art ?"

http://perso.wanadoo.fr/verat/la_peinture/kant35.htm

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MARC VERAT NEVERS 1998