TRIBUTE/ HOMMAGE

Vive la peinture et la contestation ! Eloge de l’Image

Une quinzaine de peintures mais plus d’une centaine de grandes photos.

 

Mais qui se souvient encore des jeunes filles en fleurs de Jules Lefebvre (1836 -1911), le peintre académique couvert d'honneur, officier et même commandeur de la Légion d'Honneur, membre de la toute puissante Académie des Beaux-Arts et professeur de la renommée Académie Julian ?

Le jour du décès du célèbre peintre, Picasso a alors tout juste trente ans et ses "Demoiselles d'Avignon" en ont quatre.

Sous prétexte de recherche, de modernité et d'innovation, l'Image désormais change de forme, peut-être davantage pour le pire que le meilleur ?

D'un XXe siècle riche en diversités, les institutions et l'histoire de l'art retiennent et mettent en exergue surtout les formes d'expression plastique dont l'objectif consiste principalement :

- soit à se manifester sur un mode sommaire et iconoclaste,

- soit à retrouver la source primitive et instinctive de l'acte créateur.

A partir de ces remarques, les hommages représentent une rupture avec la notion couramment admise d'art contemporain.

 

Institutions and the history of art only retain from the rich diversities of 20th century art forms such works as are mainly concerned with two objectives:

Drawing attention in a crude and iconoclastic fashion or retracing the path to the primeval and instinctive act of creation.

"Les Hommages" is thereby an ensemble of paintings that came into existence in reaction against minimalism and conceptual art. They deliberately break away from the commonly accepted view of contemporary art.

 

Pougues-les-Eaux, interprétation d'après Jules Lefèbvre, son Pavillon des Sources

http://marc.verat.pagesperso-orange.fr/v1.htm

Tribute Jean-Léon Gérôme, William Bouguereau, Ricardo Falero, Adrien Tanoux

http://verat.pagesperso-orange.fr/academism.htm

URBEX 2015

http://verat.pagesperso-orange.fr/Lambiotte-Urbex_2015.htm

 


 

L'achat d'oeuvres par les institutions permet à une poignée d'artistes de ne se consacrer qu'à leur art. Pour d'autres, plus nombreux, une représentation imagée et traditionnelle de l'environnement constitue l'assurance d'un gain plus ou moins régulier.

Toutefois, et malgré ces positions opposées, la plupart des artistes souhaitent que leurs oeuvres soient exposées, reconnues et si possible rémunérées, et il demeure difficilement contestable que la reconnaissance sociale de tout créateur vivant consiste aussi pour celui-ci à trouver sa place sur le marché.

Le pouvoir, qu'il se prétende socialiste ou libéral, cherche naturellement à être suivi et obéi, à défaut d'être toujours soutenu ; artistes et oeuvres d'art peuvent constituer des auxiliaires intéressants.

En fonction de leurs sensibilités, les artistes sont parfois amenés à se déterminer par rapport à ce pouvoir, qu'il soit politique ou commercial, qu'ils choisissent de le servir, de le contester ou de l'ignorer. Ils sont également appelés à se positionner à l'égard de l'art dominant de leur époque, c'est-à-dire actuellement la tendance conceptuelle et minimaliste.

 

En France, ces relations prennent une acception toute particulière : révolutions ou, plus exactement, changement de majorités ne sont pas rares et il paraît assez difficile d'échapper au débat sur l'avenir politique et social du pays, notamment en regard de l'héritage de 1789 et de ses principes.

Avant la Révolution, les artistes échappent difficilement au statut de courtisan ou aux commandes de l'Eglise. En tout cas, pour les plus reconnus d'entre eux. Après, et en particulier au XIXème siècle, ceux qui relèvent de l'Académie, sont quelque peu tributaires du goût du Second Empire puis de la Troisième République.
Désormais, pour être soutenu, il faut appartenir au courant conceptuel-minimaliste.

La République entérine ainsi une tradition française, déjà mise en oeuvre par le pouvoir royal, poursuivie par l'Empire, et qui est marquée par l'engagement de l'Etat en faveur de l'art et de la culture. Dès lors, cette spécificité nationale ne cessera plus de susciter débats et controverses.

Les premiers musées publics, la plupart du temps issus de la Révolution de 1789, ont été créés dans le but de montrer au plus grand nombre les principales oeuvres des collections royales. Leurs fondateurs poursuivaient semble-t-il un objectif pédagogique, moral, mais aussi politique. Ils se plaçaient surtout dans une perspective historique, ce qui écartait en règle générale la présentation d'oeuvre d'artiste vivant.

La seconde moitié du XIXème siècle verra émerger la notion d'art "contemporain" qui contribuera involontairement à l'apparition d'une avant-garde, groupe extrêmement restreint et en marge de l'art officiel d'alors : l'académisme. Mais en 1929, l'isolement de ces artistes d'avant-garde commencera à se briser avec la fondation du musée d'art moderne de New York, conçu pour les recevoir. Depuis, les institutions de ce type se sont multipliées dans le monde occidental, en exerçant bien entendu une action déterminante à travers les achats et les expositions, ce qui a fini par établir, puis officialiser, une nouvelle norme esthétique notamment caractérisée par la marginalisation de la peinture.

A partir de là et dans son principe, la politique française du mécénat public en épousant fidèlement ce nouveau modèle, ressemble ainsi étrangement à ce qu'elle était à la fin du XIXème siècle. A l'influence tendancieuse des Salons de la Troisième République et du Second Empire s'est substitué le réseau des Fonds et Centres d'art, toutefois avec le public en moins - détail d'importance - qui hypothèque grandement la légitimité de l'art officiel de maintenant, c'est-à-dire le conceptuel-minimaliste.

On peut également noter que l'exception culturelle française dont on entend parfois parler, en tout cas dans le domaine des arts plastiques, semble toute relative ; les musées d'art moderne et contemporain - Centre Pompidou, FRAC - n'ont finalement fait que reprendre, plus ou moins consciemment, les tendances proposées par le musée new-yorkais.

 

Aujourd'hui il faut bien admettre que l'objectif initial de démocratisation de la culture, impulsé sous le ministère Malraux, a fini par s'essouffler. Ainsi, dans le domaine des Arts Plastiques, force est de constater le peu d'attention accordée aux oeuvres contemporaines par le public. Il est vrai que l'avant garde en rompant avec l'Art au sens propre du terme, rend les impostures toujours possibles et le manque de repères évidents.

Néanmoins les éléments de continuité dans l'orientation de la politique culturelle, malgré les changements de ministres, sont tout à fait remarquables déjà et sans doute à cause de la permanence des groupes de pression. On peut penser que les mêmes professionnels reconnus et bien en place souhaitent rester, quelle que soit la tendance, gauche ou droite, les mêmes interlocuteurs incontournables et privilégiés des pouvoirs publics.

Ces artistes et marchands établis peuvent parfaitement compter sur l'inertie de la machine administrative française, mais aussi sur la relative permanence des modes internationalement définies, en tout premier lieu par les États-Unis. MV/ le 26/03/1998

 

Vive la peinture et la contestation !

Face à l'art contemporain qui néglige la peinture, faut-il se tourner vers l'art du passé ? " Visite Guidée et Hommages".

Souvenirs de Quétigny à travers la typographie et l'alphabet . "Abécédaire"

Vues de la Place Centrale à Quétigny et déclinaisons en "Perspectives".

Lorsque l'oeuvre littéraire de Saint-Exupéry sert de prétexte à tout un jeu d'ombre, de lumière et de modelés. "Déserts"

Quant à la sphère céleste, celle de l'esprit et du mystère, elle s'ouvre sur l'espace infini et sur les croyances de toutes sortes... "Petits Volumes et Religion"

LE MEDIUM

II s'agit de peinture à l'huile sur toile, sans touche apparente et sans rupture dans les modelés, de montage photo. La manière ainsi que la matière s'effacent au profit du sujet et de l'image.

 

Parc St-Léger

 

Déserts

 

Abécédaire

 

Hommages

 

Perspectives

 

Visite guidée

 

Divers

 

Religion

 

Femmes

 


 

C’est la vie dans ! Dans la Nièvre, surtout, mais aussi parfois ailleurs

Images du quotidien, du travail, de la famille, des instants inhabituels, des institutions et des associations, des personnalités plus ou moins reconnues, des anonymes également…

Certains moments de la vie demeurent émouvants, d'autres sont joyeux, d'autres tout simplement drôles. Il y a des instants démoralisants et d'autres qui sont au contraire porteurs d'espoir...

Ces choses banales de tous les jours, le plus souvent insignifiantes, qui parfois en nous agaçant, parfois en nous charmant, nous ancrent néanmoins dans cette prosaïque réalité de l'existence. Et la vie se déroule en couleurs, en noir et blanc, avec ses hauts, avec ses bas. « C'est vrai que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et tout n'est pas rose » selon l’expression consacrée.

Feuilleter les albums photos de son enfance, évoquer ses souvenirs de lycée, se rappeler ses amours passés, autant de façons de prendre conscience de ce que l’on a été et de ce que l’on est devenu. Se référer au passé permet aussi de se positionner dans le présent et d’anticiper le futur. Quel qu’il soit, heureux ou malheureux, le passé reste toujours un espace dans lequel on se reconnaît, avec ou sans nostalgie.

Lorsqu’elles sont chargées de sens et d'émotion, les photos se suffisent souvent à elles-mêmes, elles racontent bien des choses et n’ont guère besoin de légende. D’autres méritent d’être datées, expliquées et commentées.

Sur ce site, de nombreuses photos proviennent du Fonds du photographe Louis Morin de Pougues-les-Eaux ainsi que des albums de famille Vérat-Baillet de Rouy et d’autres ont été achetées sur des brocantes.

 

LES ARCHIVES C'EST LA VIE ! - RECHERCHER DANS CE SITE

 

EFFETS SPÉCIAUX - LAMBIOTTE - RABELAIS - ETUDES - CAPTURES D'ECRAN

 

ITINERAIRECONTACTLINKS / LIENS - THEMES